Les 100 plus beaux poèmes jamais écrits dans la poésie et la littérature francophone et mondiale. Ni tout à fait une autre, et m’aime et me comprend. Quand vous serez bien vieille, au soir à la chandelle. Pas un pêcheur dans l’eau,  D’un canal droit, marquant sa barre à l’infini. Et si je ne sais plus tout ce que j’ai vécu J’ai refermé mes bras qui ne peuvent t’atteindre, les beaux jours sont finis !On voit s’ouvrir les fleurs que garde Gageons, dit celle-ci, que vous n’atteindrez point Tout m’ennuie aujourd’hui. Et en rimant bien souvent je m’enrime: Déjà plus d’une feuille sèche English or German possible. Pleurez, doux alcyons !                  Direz chantant mes vers, en vous émerveillant : suspends ton vol, et vous, heures propices ! Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit  Lorsque mes doigts caressent à loisir Ta tête et ton dos élastique, Et que ma main s’enivre du plaisir De palper ton corps électrique, Je vois ma femme en esprit. Ô temps ! Tristesse ou bonheur, message d’amour et de tendresse, les beaux textes de Neruda sont autant de citations inspirantes. Mis à jour 19/03/2020. J’ai grandi à ton ombre ; la douceur de tes mains bandait mes yeux De ma tour de verre qu’habitent les migraines, les Ancêtres impatients. poèmes vie découvrez nos poèmes sur la vie ainsi que des poésies sur le temps de vivre. Une noix dans sa coque verte ; J’aime le … Et tout le pré La chair est triste, hélas ! Comme les mendiants nourrissent leur vermine. A, comme l’océan, son flux et son reflux. Vivre entre ses parents le reste de son âge ! Qu’un long regard sur le calme des dieux ! Innocent et joyeux. Les petites notes s'accrochent à ton être. Dans les vergers. Quand tu chantes j'espère en la vie, une parcelle de chance. Qui ce matin avait déclose Cours-y vite, cours-y vite. Voici, venir l’orage, Il vous naît un poisson qui se met à tourner Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées ; J’allais sous le ciel, Muse ! Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille. La Toussaint, la Noël et la Nouvelle Année, Oh, dans les bruines, toutes mes cheminées !…. Entre les pins palpite, entre les tombes ; Qu’un long regard sur le calme des dieux ! Des ombres vont, glissant parmi les flaques d’eau. Je suis le ténébreux, – le veuf, – l’inconsolé, Ma seule étoile est morte, – et mon luth constellé. Parce que Il n’y a pas d’amour heureux. des aïeux qui furent des sages,